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Instagram, je ne t’aime plus ! Je te quitte ?

Que d’hésitations avant d’écrire cet article… Il faut dire que se plaindre pour se plaindre, ça ne m’inspire pas trop. Surtout ici, sur ce blog, où je fais de mon mieux pour cultiver une ligne éditoriale créative et positive. Mais le sujet m’exaspère trop pour ne pas essayer d’en tirer quelque chose d’intéressant… Donc, voilà le problème (pour autant que c’en soit vraiment un) : Instagram m’embête. Instagram m’énerve. Instagram me tape sur le système. Mais comment en suis-je arrivée là ? Longue histoire !

Des débuts laborieux sur Instagram

J’ai créé mon compte Instagram en septembre 2013, après avoir longtemps tergiversé. D’un côté, ça faisait le buzz, et je n’aime pas être un mouton. Mais de l’autre côté, les réseaux sociaux, ça faisait partie de mon job. Alors, j’ai fini par m’y coller…

A l’époque, un seul mot d’ordre pour publier : user et abuser des filtres. C’était, dira-t-on, tout l’intérêt du truc à ce moment-là : donner l’impression qu’on fait des super photos. Alors qu’en fait, pas forcément. Mais ça fait illusion. C’est d’ailleurs une impression qui m’a longtemps incitée à ne pas m’inscrire sur ce réseau. Mais comme on dit : « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ».

Sur mes premières photos, les likes se comptaient littéralement sur les doigts d’une main. Rien d’étonnant : de mon cercle perso/pro, rares étaient au départ celles et ceux qui étaient également sur Instagram. Mais ça n’avait pas d’importance à mes yeux : c’est l’jeu, ma pauvre Lucette ! Il faut bien commencer quelque part. En l’occurrence, de zéro, et c’est pareil pour tout le monde. J’ai donc tranquillement alimenté mon profil au fil des mois, puis des années. D’abord, avec beaucoup de photos de recettes, un peu de déco et de vie de rédac’, et quelques clichés plus rares de mon chat et de mes fils. Puis le DIY et les loisirs créatifs ont pris de l’ampleur, aux côtés des photos « food », jusqu’à écarter plus ou moins tout le reste, et notamment les photos « persos ». Il faut dire qu’en dehors de mes blogs, c’est le support sur lequel je suis la plus active.

Pourtant, les débuts n’étaient pas fous, mais bizarrement, malgré toutes mes réticences, je dois l’avouer : je me suis prise au jeu d’Instagram ! Et j’ai persévéré, contre vents, marées et algorithmes,  jusqu’à aujourd’hui…

Les likes, est-ce si important ?

Je pose tout de suite la question qui fâche pour pouvoir aborder ce sujet le plus honnêtement possible. J’aurais tellement aimé vous dire que ce n’est pas important, parce que oui, ça ne l’est pas tant que ça. Ce n’est qu’un foutu réseau social virtuel ! Mais si tel était vraiment le cas, je ne serais pas en train de martyriser mon clavier !

Soyons sincères : en publiant sur un réseau social, on donne pour « recevoir ». C’est le principe même du terme « social », on n’est pas là pour rester tout seul dans son coin ! Et peu importe dans quel cadre, privé ou pro, secret ou public. Sur Instagram, on publie des photos pour les partager, pour échanger, pour informer, pour se faire connaître ou encore pour divertir. Mais surtout, pour quelles soient vues, à petite ou grande échelle. Les likes, c’est le signe « concret » qu’elles ont atteint leur but.  Et ça marche de la même manière sur Facebook, Twitter ou LinkedIn. Rien de plus désespérant, sur n’importe lequel de ces réseaux, qu’une publication qui ne crée pas d’interactions.

Je ne vais pas vous retracer tout l’historique de mon compte, on s’en fout pas mal. Mais quand même, pour bien contextualiser les choses. Mon profil est public, à mon nom, et est à la croisée de mes activités pro et perso. C’est une vitrine où je partage mes créations et mes coups de coeur, en soignant les photographies dans l’optique de leur apporter de la visibilité. Dès 2013, j’étais identifiée autant comme journaliste déco que blogueuse. Ce qui a brassé une communauté assez variée autour de la décoration, des loisirs créatifs et de la cuisine, mais également mes amis et ma famille.

De nouveaux abonnés viennent régulièrement gonfler les rangs de cette communauté, ce qui a fait évoluer mon compte en terme de visibilité. Pourtant, j’ai mis très longtemps avant de passer le cap fatidique des 100 likes sur une photo (en juillet 2015). Il a fallu patienter encore plus pour dépasser les 200 likes. Quant aux 300 likes et plus, ça n’est arrivé qu’une fois, il y a quelques semaines. On y reviendra !

J’ai souligné, plus haut, la notion d’échelle. Le nombre de likes est un faux critère de réussite, étant intimement lié à l’usage qu’on fait du réseau. Ainsi, celles et ceux qui publient pour leurs proches uniquement, n’en auront rien à cirer de recevoir des « j’aime » d’illustres inconnus. Mais pour les autres (pas tous), c’est là que le bât peut blesser. Dans mon cas, Instagram étant un outil de mise en avant de mon univers créatif, j’ai forcément envie qu’il soit accessible au plus grand nombre.

Les followers, de drôles d’oiseaux parfois

Je reviens brièvement sur les followers. J’ai la chance d’avoir beaucoup d’abonnés fidèles, et ce depuis longtemps. Et c’est un vrai plaisir de les voir liker mes publications régulièrement et de pouvoir faire de même. Je dirais même que ça a un côté attachant, même si c’est virtuel. Et parfois, ça débouche sur de vraies rencontres, IRL, et c’est chouette ! Voilà pour le côté positif des abonnés, et c’est vraiment pour eux que j’ai ruminé en (presque) silence ces derniers mois.

De l’autre côté, il y a les followers relous. A cause d’eux, j’ai du désactiver les notifications quotidiennes de nouveaux abonnés à mon profil, lassée par ces girouettes qui ne me suivent que dans l’espoir de recevoir la réciproque avant de se désabonner aussi sec. Qu’est-ce que c’est pénible !

Mais je ne m’attarderai pas plus sur les abonnés, ils ne sont qu’un pion sur le grand échiquier d’Instagram !

Mais comment ça marche, Instagram ?

Dans la théorie, un post sur un réseau social vit en plusieurs temps. Je vais tenter d’expliciter cela avec un exemple. Si je publie une photo sur Instagram, au départ, seule une partie de mes followers va la voir apparaître dans son fil d’actualités. Si sur cette partie de mes followers, une majorité réagit vite et bien en interagissant avec ma publication, alors le réseau social va la diffuser plus largement, dans un deuxième temps, auprès d’un peu plus de mes followers. Et ainsi de suite, tant que ça marche. En revanche, si je fais un flop au premier palier, ma publication a peu de chances de connaître le succès.

En parallèle de cela, il faut ajouter les histoires de hashtags, avec le même principe. Si ma publication démarre bien, alors IG va la rendre visible, tant au niveau des hashtags que de l’onglet « loupe ». Cet onglet présente en vrac, des publications très plébiscitées sur des thématiques similaires à des photos que j’ai likées. Donc, si je publie une photo de gâteau et qu’elle reçoit vite un bon accueil, je peux espérer que celles et ceux qui ne me suivent pas mais aiment la pâtisserie la verront, la likeront, et même me suivront ensuite.

Si on résume, plus ma publication est efficace dès le départ, alors elle va avoir la probable capacité de toucher plein de monde, et notamment des potentiels nouveaux abonnés. Inversement, si je me plante, bye bye les likes. Mais ce n’est pas tout ! Dans la théorie toujours, cela pourra avoir une incidence pour la prochaine publication. Si Instagram juge que je suis quelqu’un qui publie des trucs intéressants (au vu du nombre de likes récoltés en tout), alors la prochaine fois, il va envoyer, dans un premier temps ma nouvelle photo à une partie de mes followers un peu plus conséquente, ce qui augmentera mes chances de recevoir un bon accueil et donc de glaner des likes à foison. A l’inverse, si je suis considérée comme une mauvaise membre, je serai potentiellement pénalisée la prochaine fois. Et donc, il faudra que je redouble d’efforts pour espérer que ma portée soit bonne.

Et c’est le moment où le jargon s’impose. La portée, ou le reach, c’est le nombre de personnes qui accèdent à une publication (qu’ils likent ou non). A ses débuts, Instagram proposait un reach conséquent. C’est à dire que si 50 personnes me suivaient, alors 50 personnes allaient voir ma photo dans leur flux, et ensuite, les entrées se faisaient par les hashtags. Mais c’était trop beau pour durer, et les règles du jeu ont bien changé. Aujourd’hui, même si 50 personnes me suivent, il est probable qu’IG ne montre ma photo qu’à 1 à 5 personnes dans un premier temps. Et  selon leur réaction, va augmenter ou non le champ de diffusion.

J’espère ne pas vous avoir perdus avec mes explications ci-dessus, qui, je l’espère, ne sont pas obsolètes. Mais cela vous aide à comprendre, en gros, comment semble fonctionner Instagram. Parce que le mécanisme est bien plus obscur, la faute aux algorithmes. Et pour cela, je serai bien en peine de vous apporter le moindre éclairage (qui le pourrait ?). Quoi qu’il en soit, ce n’est un mystère pour personne, et surtout pas pour moi, que ce sont les algorithmes qui font la pluie et le beau temps. Et Instagram n’en a pas le monopole. Google pour le référencement en est un exemple incontournable, mais il en va de même sur Facebook ou Pinterest. Et ce qui est magique, c’est que les algorithmes ne sont pas des petites choses figées. Non, ils s’amusent à changer régulièrement histoire qu’on ne sache jamais sur quel pied danser.

De quoi je me plains ?

L’an dernier, ou encore avant, j’avais calculé, pour mon compte, un ratio likes/abonnés de près de 10% en moyenne. A priori, c’était, de ce que j’avais lu, plutôt pas mal. Ainsi, avec mes 1900 abonnés et des poussières, je pouvais espérer 190 likes sur une bonne publication. Et même 150 ne me semblaient pas ridicules car dans ces chiffres, je retrouvais nombre de mes fidèles abonnés. Donc, ça m’allait très bien, et ça ne pouvait aller qu’en s’améliorant, non ? Et bien, NON !

Aujourd’hui, pour autant d’abonnés, mes dernières publications font des scores minables. Mes statistiques régressent la plupart du temps. Et c’est peu dire. Par exemple, j’ai posté une photo il y a deux jours, elle a fait 65 likes. Celle postée en début d’après-midi, aujourd’hui, ne semble pas mieux lotie, avec 34 likes au compteur. Quel succès ! Mais c’était déjà sur la mauvaise pente fin 2018… Mon compte serait-il revenu en 2014 ? Je me pose la question !

J’ai tenté de comprendre pourquoi. En début d’année, j’ai découvert le concept de shadowban. En effet, il existerait une liste noire de hashtags qu’Instagram pénalise, car ils sont associés à des pratiques abusives (notamment dans le cadre d’augmentation trafiquée du nombre d’abonnés). Mais en vérifiant mes publications, rien de louche qui ne viennent appuyer cette hypothèse. Et je peux vous l’assurer, mon compte est 100% réglo, pas d’achat de followers ou likes…

Néanmoins, en continuant à creuser cette incompréhension, je me suis rendue compte que mon problème n’était pas tant le nombre de likes (un peu, mais finalement, pas tant que ça, au regard du reste). En effet, le libre arbitre autorise chaque individu, quel qu’il soit, à aimer ou non mon univers. Donc, moins de likes, dans l’absolu, ça devrait être lié à la qualité de ce que je donne à voir. Et je peux tout à fait entendre et accepter l’idée que l’évolution naturelle de ma vie et mes loisirs ne plaît plus autant qu’avant. Mais en analysant mes audiences (j’ai un compte pro, qui le permet), j’ai compris pourquoi mes likes avaient diminué : la portée de la plupart de mes photos s’est réduite à peau de chagrin. Et ainsi, avec elle, proportionnellement, les « j’aime ». Comme ça, du jour au lendemain. Pour quelle raison ? Aucune idée !

J’en suis donc arrivée à tenter d’optimiser mes publications, avant de considérer que c’était vraiment ça, le fond du problème ! En plus du fait qu’évidemment, de moins en moins de monde les voyait…

Le fond du problème

Mettons de côté les hommes et femmes qui déambulent sur Instagram, ils n’y sont pour rien. Considérons uniquement Instagram comme une technologie dénuée d’humanité. Quand je me suis inscrite en 2013, jouer le jeu d’Instagram, c’était publier plein de photos avec de jolis filtres et plein de hashtags. Aujourd’hui, suivre les règles, c’est bien plus malsain.

Le mercredi 6 mars 2019, il y a donc près de 3 mois, j’ai posté une photo de jupe. J’ai reçu 324 likes, et plus d’une vingtaine de commentaires. Un truc de fou pour moi, c’est mon record ! Mais un mois plus tôt, le 4 février, j’avais déjà fait 221 likes sur une autre photo de jupe. Et le 4 avril, pour mon troisième post couture sur Instagram, j’ai reçu 264 likes ! Et ça m’a mise en colère. Pourquoi ce tocard d’Instagram met en avant mes projets couture (pour rappel, je débute, je n’avais donc jamais publié sur le sujet avant), et pas les autres ? Est-ce que je dois en conclure que pour faire plaisir à Instagram et avoir des likes, je ne dois poster que ce que je couds ?

Vous vous rendez compte de la gravité de la situation ? (oui, oui, grave, c’est relatif). Pour faire plaisir à un truc qui n’en a rien à secouer parce qu’il n’a pas d’âme, je devrais passer en mode couture intensive ? Mais ça ne va pas la tête ?! Pour comparer, j’ai regardé, sur les trois derniers mois, ce que j’avais posté d’autre. Les gâteaux font entre 100 et 130 likes (max 180 pour le brookie). Le DIY fait entre 60 et 100 likes, et généralement moins de 80 (et ça ne va pas en s’améliorant). Si on généralise, faut-il en tirer les conclusions suivantes : proposer moins de loisirs créatifs, autant de « food » et plus de couture ? Et tout ça, pour avoir l’infime espoir que mes abonnés aient la possibilité de voir ensuite mes photos (je ne parle même pas de liker) ?

En plus de m’imposer, d’une certaine façon, le type de contenu que je « dois » publier pour obtenir ce que j’attends (de la visibilité, à l’échelle raisonnable de ma communauté), il faudrait en plus que je fasse attention à ne pas le faire n’importe quand. Il y a un moment de cela, si je postais de la pâtisserie le lundi vers 21h, je faisais un « carton » (toujours à l’échelle de ma communauté, j’entends). Évidemment, l’astuce ne marche plus (pour moi en tous cas). Il paraît qu’il existe des créneaux à privilégier pour publier, mais, personnellement, comme je n’apprécie guère qu’on me dicte ma conduite, je publie quand je le veux/peux. Et le retour de bâton ne rate pas sa cible (moi si) : mes photos « ne prennent pas ». J’ai beau tout tester, c’est de pire en pire.

Je n’ai pas l’intention de bassiner mes abonnés avec cinquante photos de couture. De la même manière, j’ai toujours fait attention à ne pas laisser le tissage envahir mon fil. Au contraire, je souhaite partager des clichés variés, comme la photo d’une jolie fleur croisée sur la route. J’ai envie de vous montrer mes métiers à tisser, le château fort en carton bidouillé pour mes enfants ou encore les fleurs du mariage de mon frère. Mais Instagram s’en fout, les stats ne mentent pas. Et moi, je perds mon temps. Et mon intérêt. Car si vous ne voyez pas mes photos, parce qu’Instagram en a décidé ainsi, ça sert à quoi ? Dites le moi ! Pourquoi la couture et pas les fleurs ? Pourquoi c’est compliqué maintenant, alors que mon profil était en pleine croissance il y a encore 2 ou 3 ans ?

Tout ça pour dire que ça me fatigue. Pourquoi m’imposer autant de contraintes pour un bénéfice de plus en plus ridicule ? A quel point j’accepte qu’une technologie vienne influencer ma vie, ma créativité, mon temps, dans l’optique seulement de ne pas être méprisée par celle-ci ? Je vous pose la question.

De mon côté, ce à quoi il va falloir répondre désormais, c’est : qu’est-ce que je perds à suspendre mes publications, versus, ce que je gagne à persister ? Est-ce qu’en tant que freelance, qui a besoin de se faire connaître, de développer ses réseaux, je peux me permettre de disparaître comme ça ? Je ne sais pas encore… Et vous ?

 

EDIT du 7 juin 2019 : j’ai écrit cet article le 29 mai, sans le publier. Il a fallu le temps de digérer ma propre réflexion pour finalement prendre une décision radicale. J’ai décidé d’abandonner sur le bord de la route mon compte @nellyglassmann et d’en créer un tout neuf au nom de ce blog : @lesprojetsfantastiques. D’un côté, je flingue clairement 5 années d’Instagram et mes près de 2000 fans. Mais de l’autre, je retrouve ma liberté, le plaisir de partager mes photos et de retrouver ma petite communauté, sans la contrainte des chiffres vu que je suis repartie de zéro !

Un autre aspect que j’ai oublié de mentionner dans mon pavé ci-dessus, mais qui a aussi beaucoup influencé ma décision : si je ne me sentais plus visible sur Instagram, je ne voyais pas d’avantage les publications de mes amis et followers fidèles, la faute à la dictature des algorithmes. J’espère que ce grand ménage permettra de repartir sur de bonnes bases ! Wait & see…

3 Comments

  • Reply
    Marie-Helene
    7 juin 2019 at 15 h 42 min

    Eh bien voilà un texte bien raffraichissant, et un bel exercice de liberté !

  • Reply
    Grondin-Fleury Emilie
    7 juin 2019 at 17 h 50 min

    Bravo pour ce post. Cela fait longtemps que je suis sur IG mais finalement que depuis peu en version pro pour lancer mon projet. J’ai ce sentiment de bosser dur pour réaliser mes créations, puis y’a l’effort/ la réflexion de la mise en scène de la photo, pour au final un retour faible sur investissement… j’ai une amie qui me conseille sur la retouche, puis l’heUre de publication, la logique… je me suis rendue compte que je ne me faisais pas plaisir.
    Ma meilleure amie me disait hier soir : je suis frustrée IG ne me montre jamais tes publications… bref ton post fait écho chez moi.

  • Reply
    Clémence
    7 juin 2019 at 17 h 51 min

    Hello Nelly,
    Je viens de lire ton article, et j’en suis à peu près au même point, et je crois que nous sommes plusieurs à arriver à ce constat. Je bataille avec Instagram depuis déjà un moment pour savoir comment ça fonctionne : bonus, malus et concurrence. Je trouve l’expérience des réseaux sociaux en général douloureux, surtout quand tu essaies de faire ta place, car tu n’es pas grand chose si tu n’as pas une communauté forte. J’ai l’impression que tout le travail de 10 ans de bloguing est balayé d’un revers de la main par la plupart des attachés de presse et autres communicants, parce que je n’ai pas de communauté (longtemps, je ne me suis pas intéressée à cet aspect pour les mêmes raisons que toi).
    Tout cela participe à quelque chose d’assez malsain, pour ceux qui créent du continu (temps « perdu » à publier du contenu intéressant qui ne sera pas forcément remonté comme tu l’expliques bien), comme pour ceux qui suivent (envie, frustration, jalousie, consommation, exigence…)
    Bref, comme toi j’essaie de me repositionner par rapport à mon blog, ma quand même petite communauté fidèle et ce que j’aime vraiment faire.
    Prends soin de toi. Faudrait qu’on essaie de faire des choses ensembles ^_^.

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